A quéou d’histoire …
 
Sans vouloir manquer de respect à nos chers camarades toulousains, je ne parlerai pas longtemps de la manière dont nous allons leur prendre la mesure, avec ce que nous avons vu chez les bougnats et en respectant normalement un minimum de discipline, l’issue du match ne me semble pas profondément mystérieuse.

J’en profite donc pour aborder « l’affaire », ce feuilleton de petite presse,  ce magouillage sans précédent, ces influences perverses, hola ! Te trompes pas, ce n’est pas de notre ami Bernie dont je parle, j’évoque ce cinéma indigne de notre sport, ces manœuvres à peine camouflées, hourdies par une basse vengeance, par des relents d’amertume ,  minable …

Evidemment tu t’en souviens supporter toulonnais de l’époque récente et enchantée qui nous a plongé dans l’Eden du rugby, champions et encore champions et encore, et encore merci monsieur Laporte, votre part à ce bonheur fut immense.

Alors où on va là ? A la Comédie Française sûrement, à la Comédia del Arte, Polichinelle et Pantalone, ils sont dans le coup et Matamore avec Scaramouche, je suis persuadé que tu les as reconnus, rappelle-toi quand tu as échoué au BEPC (comme moi) …

Maintenant écoute moi bien, si jamais il y a eu deux mots pour minimiser certaines réactions qui, il faut le dire, sont plus humoristiques que méchantes, et bien cela était une bonne chose, surtout après le grand camouflage fusionnatique et parigot qui lui était réprimable et malodorant.

Tout ce temps perdu mossieudames qui êtes sans reproches et exemplaires, nous avons trop entendu les professeurs de sciences de dictionnaire, les farfelus qui ont perdu subitement la mémoire, ceux qui ont gueuletonné avec le rugby, arrêtons les conneries le compte est bon !

Va ben, allez Laporte, allez Noves, allez les bleus, tous les rouges et noirs derrière et comme nous avons un cœur aussi gros que la nouvelle tribune de Mayol, un grand bouquet de muguet pour tout le monde …
 
PS : les minots 43, Toulouse 4.

(Semaine 38)